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Des femmes. Un savoir ancestral. Trois siècles de transmission


MWANAMKE Cosmetique n'est pas née que d'un business plan. Elle est née d'une question que je me posais depuis longtemps — et d'une histoire que je voulais raconter.


L'histoire de la femme noire afro-caribéenne. Comment elle s'est construite. Ce qu'on lui a pris. Ce qu'elle a gardé malgré tout. Et comment, aujourd'hui, elle continue de transmettre.

C'est cette histoire que j'ai voulu raconter à travers la série Mwanamke — et à travers le personnage de Kinzi.



Qui est Kinzi ?

Kinzi est une femme africaine du 17ème siècle. Elle vit dans un village d'Afrique de l'Ouest où elle a grandi auprès de son père — un homme de savoir qui lui a transmis, dès l'enfance, la connaissance des plantes, des formules, des remèdes.

Ce savoir — ancestral, précieux, sacré — elle le porte en elle comme un trésor.

Jusqu'au jour où tout bascule.

Kinzi est capturée. Arrachée à son village, à son père, à sa terre. Embarquée de force sur un bateau négrier. Traversée de l'Atlantique dans l'obscurité d'une cale. Déposée sur les côtes de Capesterre, en Guadeloupe, comme une marchandise.



L'Afrique à la Caraïbe — une rupture violente

La traite négrière n'a pas seulement déplacé des corps. Elle a tenté de déraciner des âmes.

Elle a séparé des familles, des langues, des cultures. Elle a coupé des femmes de leurs mères, de leurs sœurs, de leurs traditions. Elle a pris des êtres humains qui portaient des siècles de savoir et les a réduits à des outils de production.

Mais voilà ce que l'histoire officielle ne dit pas assez — elles ont résisté.

Pas toujours avec des armes. Pas toujours de façon visible. Parfois en silence. Parfois la nuit. Parfois le dimanche — le seul jour de liberté qui leur était accordé.

Kinzi, elle, a résisté par la transmission.




Couverture de la série MWANAMKE Cosmetique : "Nous sommes héritières"




La résistance par la transmission


Kinzi est restée esclave jusqu'à la fin de sa vie. Elle a travaillé six jours sur sept dans les champs de canne. Elle a subi l'indicible. Elle a essayé de fuir — et a été rattrapée.


Mais le dimanche, elle enseignait.

Les plantes. Les formules. Les remèdes. Les savoirs que son père lui avait transmis, elle les transmettait à son tour — aux enfants qui l'entouraient, aux femmes de la plantation, à quiconque voulait apprendre. Elle écrivait sur des morceaux de parchemin. Elle enfouissait ses écrits dans la terre pour les protéger. Elle tressait des codes dans les cheveux pour faire passer des messages.

Le maître l'appelait "la stérile". Il ne savait pas que sa mission était autre.

Elle refusait de laisser mourir ce qu'elle savait. Parce qu'elle savait que ce savoir remonterait un jour à la surface.



La femme noire d'aujourd'hui — héritière de tout cela


La série Mwanamke raconte cette histoire en cinq épisodes. De l'Afrique à la Caraïbe. De la capture à la résistance. Du déchirement à la transmission.


Mais elle raconte aussi quelque chose d'autre — quelque chose que je voulais dire à chaque femme noire qui la regarde.

Tu es l'héritière de femmes extraordinaires.

Des femmes qui ont tout perdu et qui ont quand même transmis. Des femmes qui ont été réduites au silence et qui ont quand même trouvé des façons de parler. Des femmes qui n'avaient plus rien — et qui ont protégé le savoir de leurs ancêtres dans leurs corps, dans leurs gestes, dans leurs cheveux.

Ce savoir n'a pas disparu.


Il vit dans les plantes que tu connais. Dans les gestes que ta mère t'a appris. Dans ta façon de prendre soin de toi.



Mwanamke Cosmétique — le savoir qui remonte

La Box Royale Mwanamke n'est pas seulement une box de cosmétiques.

C'est la suite de l'histoire de Kinzi.

Les plantes qu'elle connaissait — le romarin, le karité, les feuilles de framboisier — sont dans nos formules. Le soin du corps et des cheveux qu'elle pratiquait en secret — il est dans chaque produit. La transmission qu'elle a faite le dimanche dans les plantations de Guadeloupe — elle continue, aujourd'hui, à travers cette marque.


Prendre soin de toi avec Mwanamke, c'est honorer ce qu'elles ont préservé pour que tu puisses en hériter.


De ses mains aux nôtres.

Mwanamke — la femme. Elle résiste. Elle transmet. Toujours. 🖤










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